Bilan de l’opération « promo » du mois de décembre pour « Les Peaux Mortes »

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Lors du mois de novembre dernier, Amazon m’a contacté pour me proposer d’inclure mon roman « Les Peaux Mortes » dans leur sélection de thrillers du mois de décembre (composée en tout d’une vingtaine d’ouvrages seulement). La seule contrepartie demandée était d’accepter une baisse temporaire du prix pendant la période.

Le bilan de l’opération s’est avéré positif. Alors que les ventes du roman avaient baissé et étaient réduites depuis quelques temps, après un pic au moment de sa sortie en mai et sur la période estivale, la mise en avant du roman lui a donné un second souffle bienvenu : plus d’une centaine de commandes de la version e-book pendant le mois de décembre.

Ce qui me fait le plus plaisir, c’est de savoir que, grâce à cette opération, j’ai pu toucher un plus large public que j’espère avoir convaincu. Les quelques nouveaux commentaires glanés au passage sont d’ailleurs encourageants et me motivent encore plus pour le troisième roman dont l’écriture vient tout juste de commencer… A suivre donc !

« Les Peaux Mortes » en promo !

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« Les Peaux Mortes » fait partie de la sélection d’e-books d’Amazon du mois de décembre. A cette occasion, vous pouvez bénéficiez d’une promotion limitée dans le temps (jusqu’au 02/01 seulement) : 1,49 euros ! A ce prix là, si vous n’avez pas encore lu mon dernier thriller, n’hésitez pas ! 😉Title

SORTIE DE MON NOUVEAU ROMAN !

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Ça y est ! J’ai la joie de vous annoncer que mon nouveau roman, « Les Peaux Mortes », est enfin disponible chez Amazon ! Il s’agit cette fois d’un thriller psychologique qui devrait plaire aux amateurs de suspense et d’enquêtes aux rebondissements multiples. Voici le lien vers le roman :
http://www.amazon.fr/dp/2955703109 (ou plus simplement tapez le titre dans la catégorie « livres » d’Amazon !)

Si vous décidez de vous plonger dans cette histoire, n’hésitez pas à laisser des commentaires sur Amazon. On ne le rappelle jamais assez mais, plus il y a de commentaires plus le livre est visible.

Dans tous les cas, je guette avec impatience les premières réactions… 🙂

Bonne lecture !

 

 

 

 

MON NOUVEAU ROMAN…

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Allez, le moment est venu de communiquer un peu sur mon nouveau roman ! (dont je garde le titre secret encore un peu…) Car ça y est, la version brute est enfin achevée ! Le manuscrit fait actuellement 249 pages sur Open Office (107.392 mots précisément !) mais la « bête » est encore loin d’être présentable… Il me reste maintenant un long travail avant la présentation officielle : relecture / réécriture (passages à épurer, détails à ajouter, incohérences à traquer, problèmes divers à régler…), puis lecture par mes sympathiques « bêta lecteurs » volontaires, et nouveaux ajustements selon leur retour. Viendra ensuite la correction des erreurs / fautes de frappe, l’élaboration technique avec à nouveau Jérôme Lorin / Naatydesign pour l’illustration, les démarches administratives… et c’est parti. Ouf ! Tout ce que je peux dévoiler pour l’instant, c’est qu’il ne s’agira pas d’un récit fantastique contrairement à mon premier roman « Ce qui sort des tunnels », mais d’un pur thriller psychologique bien noir aux rebondissements multiples. Alors on en reparle en 2016, le temps que je peaufine la meilleure version possible de cette histoire à vous proposer… 🙂

L’ascension

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Voici une nouvelle écrite il y a quelques temps. Les premières lignes se sont imposées et m’ont servi d’inspiration pour la suite. L’idée d’écrire à la deuxième personne est rapidement apparue logique. Bonne lecture!

Le visage en sang, tu t’arranges encore pour être beau. Ton meilleur profil m’accueille en grande pompe. Ton oeil bleu clair, dans lequel se sont noyées les images fugaces de millions de groupies, applaudit à la volée ma furie. Ta gueule d’ange, prise en étau entre le rebord crasseux du trottoir et mon pied m’offre une dent, puis deux, puis trois. Tes protestations se brouillent et ruissellent jusqu’au caniveau dans un filet rouge. Ton autre oeil, celui qui s’agite encore dans son orbite, va et vient entre ma semelle, les crachats que je fais pleuvoir autour de toi, et les bouteilles de bières hors de prix tombées de tes bras au moment où mon poing t’a atteint derrière la nuque.

Pour l’heure, les trappes de notre jet privé libèrent le train d’atterrissage, puis les pneus à haute pression rebondissent sur le tarmac brûlant, comme si l’appareil n’acceptait une fois de plus qu’à regret de nous faire renouer contact avec l’ici-bas.

Et toujours cette même question : « Où sommes-nous ? »

Des lèvres de notre manager tombe le mot du jour que mon cerveau en constant décalage peine à associer avec la réalité d’un nouveau lieu. Lisbonne, Madrid, Londres, Paris où Dieu sait quelle autre étape. Rien de plus qu’un nouveau point rouge relié à d’autres points rouges sur le T-shirt officiel de la tournée qu’arborent les techniciens déjà affairés au sol depuis des heures. Mike et Paul rouvrent les yeux et mettent quelques secondes
avant de reconnaître l’intérieur du jet. Autant leur épargner la question. « Bruxelles. Nous sommes à Bruxelles.» D’après ce que vient de lâcher le manager déjà occupé à t’extraire des bras de Morphée.

« Bonsoir Bruxelles ! » Des milliers de poils se dressent instantanément sur des milliers de bras. Il y a de l’électricité dans l’air. Aucun temps mort. Nous sortons d’emblée l’artillerie lourde. Mike vise les têtes anonymes en contrebas avec le prolongement invisible du manche de sa guitare électrique. Il les mitraille de notes assassines, expédiées en rafales. Les graves de la basse de Paul ponctuent l’assaut. Mes coups portés en renfort sur les caisses de ma batterie atteignent une intensité rarement égalée, sans m’écarter du rythme ne serait-ce qu’un instant. Je cogne comme une brute, et tu m’offres ton dos. Car nous ne sommes qu’en deuxième ligne. Tu as déjà conquis le public avec ta voix haut perchée, toujours à la limite de dérailler, dont la fragilité vient contrebalancer idéalement l’agressivité de notre charge. Tu as conquis ton public. Ton talent me fait froid dans le dos.

Au contact brutal du bitume ou des pavés, des bouteilles se brisent. Les autres n’en finissent pas de rouler dans l’obscurité de la ruelle. Encore et toujours. L’heure est avancée, forcément. Les rares commerçants encore ouverts deviennent sourds. Les crachats qui te frôlent échouent dans l’une ou l’autre des mares de bière tiède et de sang, au hasard de leur trajectoire. Il n’y a que toi et moi, et la plupart du temps nous sommes sous une pluie battante. Comme dans les films noirs.

« Où sommes-nous? »

« Güten Nacht Berlin ! » La simple apparition de ta silhouette fluette dans la lumière des projecteurs suffit à déchaîner la marée humaine qui s’étend à perte de vue. A nous de renouveler le miracle, quitte à n’invoquer sur scène rien de moins que l’enfer et le paradis. Les murs de hauts-parleurs hurlent nos premiers accords et propulsent ta voix sans plus attendre. Nous sommes une étoile filante. Le premier album studio a pris les médias par surprise, mais c’est avec le deuxième que les fans se sont décidés à nous porter aux nues. L’album live qui sortira à l’issue de la tournée restera dans les annales du rock. Il n’y a plus aucune issue. Nous n’avons jamais été aussi bons, et nous ne le serons plus jamais après ça. Mais il faut plus que ces flashs qui crépitent de tous côtés pour nous immortaliser. A moins d’exploser au sommet, nous sommes déjà finis. Et ce n’est pas moi qui le dis.

Les rares étoiles au-dessus de nous reculent un peu plus à chaque fois, ou peut-être est-ce moi qui m’enfonce. Il y a toujours de nouveaux détails ajoutés par couches successives. Une odeur de pisse froide. Un graffiti obscène écrit en italien, en anglais ou peut-être en français. Le hurlement d’horreur d’un fêtard égaré dans notre ruelle. Quelque chose de nouveau pour me remettre à ma place. Pour me rappeler ce que nous faisons là. On n’imagine pas à quel point c’est fatiguant de tuer son meilleur ami. Même en rêve. « Veuillez raccrocher vos ceintures, nous nous apprêtons à atterrir»

« Good evening London ! » Tes clones agglutinés depuis des heures dans la moiteur de la fosse savent à peu près tout de ce que tu veux bien qu’ils sachent de toi. Jusqu’à tes névroses de poète maudit, dénichées une à une entre les lignes des articles qui nous sont consacrés, et dont ils s’empressent de se parer à leur tour comme d’une panoplie. Si le bon Dieu n’était pas si surfait, ils te le donneraient sans confession. Ton visage auréolé de lumière a beau crever l’écran géant au-dessus de leurs têtes, rien ne transpire du plan qui s’est imposé à toi au lendemain même de la première date de la tournée. D’après le magazine «Rolling Stone», le groupe serait fini sans toi. A t’entendre, c’est exactement l’inverse. A t’entendre, Lennon ne serait pas ce qu’il est sans la balle qui l’a terrassé, et Jeff Buckley n’aurait pas pu avoir une idée plus brillante que de se noyer en tombant d’une barque au moment où sa carrière devenait si prometteuse.

« L’album live sera une vraie tuerie ! » Notre manager ne croit pas si bien dire. Le jet amorce lentement sa descente, et les proportions du paysage redeviennent familières à travers mon hublot. En optant pour une fin à la Curt Cobain, tu m’aurais rendu la vie plus facile, mais c’est du «déjà vu» comme tu dis. Il ne nous reste plus que deux ou trois dates tout au plus. Peu importe où nous sommes. Ce soir après le concert, je te proposerai d’aller chercher des bières.

Micro-nouvelles maison !

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Après avoir évoqué l’art de la micro-nouvelle dans un précédent article, voici quelques modestes tentatives personnelles. N’hésitez pas à réagir !

Verdict

L’œnologue cracha longuement le vin. Le visage ciblé par le jet, le caviste ne put que goûter l’amer commentaire.

 

Résolution

Le touriste aviné listait ses malheurs à un ours. L’animal les gomma en quelques coups de pattes.

 

Nostalgie instantanée

La mélancolie submergea le gourmet lorsqu’il avala la dernière bouchée. Il ne pourrait plus jamais manger ce plat pour la première fois.

 

Cahin-caha

L’oeil était dans la tombe. Le fossoyeur se pencha pour ramasser sa boule de verre et continua à creuser.

 

Désenchanté

Le prince ramassa le soulier de verre. Qui pouvait porter un truc pareil ?

 

Singerie

« Je descends du singe ! » Prêt à tout pour un bon mot, le braconnier fit voler en éclats la cervelle du macaque.

 

Intervention délicate

Le chirurgien s’apprêtait à utiliser son scalpel. Le policier le neutralisa in extremis.

 

Cruelle réalité

L’ami imaginaire n’eut pas le temps de retenir l’enfant qui sautait par la fenêtre. « J’aurais dû lui dire qu’il ne savait pas voler, lui ! »

 

La panne

Virginie poussa un soupir lorsque s’arrêta de vibrer son ustensile. Toujours pas de mec, et même plus de piles !

 

Mise au point

« Frappez avant d’entrer » indiquait le panneau sur la porte. « Plutôt l’inverse » songea le mari cocu, une main sur la poignée.

 

Correction

Les dessous affriolants de sa maîtresse le retournèrent. Pas autant que la gifle qu’elle lui administra devant les autres écoliers.

 

Anticipation

Le vieillard avait un pied dans la tombe. « Sinistre présage ! » songea sa femme à qui il s’était agrippé juste à temps.

Nouvelle : « Le coup de feu »

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Voici une courte nouvelle écrite il y a quelques années déjà, et dont l’idée de départ est née d’un simple jeu de mots :

LE COUP DE FEU

Ҫa y est.

Le coup de feu me laisse sur le carreau.

Mes genoux heurtent le sol à mi-chemin entre les tables douze et treize. Dans ma chute, mon regard glisse sur une rangée de couverts alignés par ma femme. Sur les serviettes blanches qu’elle dispose à longueur d’années sur nos nappes immaculées.

Je m’effondre avec la délicatesse d’une pièce de viande échouée sur mon plan de travail. Et j’ignore encore tout de ce qui vient après. C’est la surprise du chef.

Pour tout vous dire, je suis au comble de l’étonnement. Pas par ce qui m’arrive. Cela devait se produire tôt ou tard. Soyons honnêtes. « On se mène la vie dure ! » comme le répète souvent ma femme. Je suis surpris par comment cela m’arrive. Dans ma bouche, le goût est fade. Je m’attendais à quelque chose de bien plus amer sans doute.

Une étoile, c’était bien. La deuxième est tombée par surprise. Je n’en demandais pas tant. C’était trop. Ma femme était aux anges. Il fallait en tirer de la fierté. Les clients se dédoublèrent eux-aussi. Dans le métier, on appelle ça « le bouche à oreille ».

Deux fois plus de bouches. Deux fois plus d’oreilles. Les employés en costume-cravate des bureaux voisins rameutaient leurs collègues et leurs secrétaires. Ils s’attablaient à côté d’assortiments de jeune couples armés du guide des bonnes tables. Un filet de poisson aux courgettes pour la quatre ! Les retraités en balade s’étaient passé le mot eux aussi. Ils venaient faire leur pause gourmande. Du bout des doigts, ils scrutaient avec application ce que ma carte avait à leur offrir par-dessus leurs lunettes. Prendrez-vous un apéritif ?

Les commentaires des anciens sur mes plats ne franchissaient pas le mur de brume du coin fumeur où les jeunes gens de bonne famille se pressaient de prendre des airs graves et révoltés avec leur martini ou leur vodka orange. C’était horrible toutes ces histoires aux infos. Un maquereau aux groseilles pour la quinze!

Il fallait que la magie opère à tout prix. A quinze euros comme à trente. Je leur sortais un lapin de ma toque. J’utilisais des bouts de ficelle. Mes tartes flambaient et se renversaient. Sur mes simples conseils, les carafes d’eau se changeaient en bouteilles de vin à même de flatter les palais et les gosiers les plus exigeants. J’avais plus d’un tour dans mon sac. J’avais aussi un ulcère à l’estomac.

Le coup de feu de midi ne fait pas de cadeau. Tous les restaurateurs vous le diront. A l’heure de pointe, soit vous êtes un magicien, soit vous disparaissez. Jour après jour, la cohorte des estomacs des alentours vient gronder à la même heure. Il faut les contenter avant la reprise. Les apaiser à coup de hors d’oeuvres, le temps de jongler en cuisine. Tout va comme il veut à la table treize ?

Le coup de feu de midi est un tir au ralenti. Une balle dont la trajectoire peut traverser une somme de dizaines d’années et de milliers de couverts s’il le faut. Tôt ou tard, elle vous fait payer l’addition.

De la cuisine, j’entends un brouhaha d’où sortent quelques phrases tronçonnées par l’ouverture du passe-plat devant ma femme qui attend. Je peux découper toute une série de carottes à la chaîne ou dépiauter un poisson sans même m’en rendre compte. C’est comme mes médicaments pour l’estomac. Je ne me souviens jamais si je les ai pris ou non.

En cuisine, les anecdotes échangées entre confrères lors de nos rares rencontres me reviennent en boucle. Le coup de feu, on vit avec. C’est le boulot qui veut ça. Mais il y a un truc qui a le don de nous foutre en l’air. Tous les restaurateurs vous le diront. C’est le client qui ne paie pas. On a tous le nôtre tôt ou tard, et on ne peut rien faire. Parce que quoi que l’on fasse, on l’a dans l’os au bout du compte.

Dans la profession, le grand classique c’est l’histoire du banquet. Tout le monde la connait et la répète, mais personne ne pourrait dire le nom du pauvre type à qui elle est arrivée.

C’étaient des fiançailles ou peut-être un anniversaire. Cela varie selon celui qui raconte. Le déjeuner s’est bien passé. Plus de cinquante couverts, et tout le monde a mangé chaud. A la fin du repas, les convives se tapent sur le ventre. L’humeur est bonne. Celui qui invite se lève pour payer, mais les autres s’empressent de protester. Ce n’est pas à lui de payer. Ils vont tous mettre la main à la poche. Le gars qui est debout n’est pas d’accord. Il se tourne vers le traiteur amusé par ce petit manège et lui lance: « S’ils veulent tous payer, j’ai une idée ! A votre signal, on sort tous faire la course autour de la salle des fêtes et le dernier de retour sur sa chaise paye pour tout le monde ! » Au départ donné par le traiteur, tous les ventres pleins se ruent à l’extérieur.

Lorsque notre homme comprend la ruse, il est déjà trop tard. Le voilà seul dans la salle avec cinquante couverts impayés et deux yeux pour pleurer.

Quelques années plus tôt, j’y ai eu droit moi aussi. Je l’avais aperçu à travers le passe-plats, alors que ma femme disparaissait avec un riz sauté aux crevettes sur le bras. Il devait avoir dix-huit ans à tout casser. J’aurais dû y aller tout de suite. Avale ton whisky et casse toi avant que je ne te botte le cul ! Comme le traiteur dans la salle des fêtes, j’aurais dû réagir plus tôt. Au lieu de cela, je l’ai laissé descendre ses amuse-gueules arrosés de whisky, son riz sauté aux crevettes, ses profiteroles et son café.

Ma femme ouvre le passe-plat. Le gars de la table cinq dit qu’il n’a pas d’argent. On ne veut pas y croire tant que cela ne nous est pas arrivé. Le gars sort en marchant. En le secouant, je ne fais que troubler sa digestion. Il me rote au visage. Ҫa m’est resté sur l’estomac depuis, coup de feu après coup de feu. Les médicaments n’y ont rien fait. J’ai continué à les prendre pour ma femme, mais j’avais mieux en cuisine.

Lorsque ma femme ouvre le passe-plat ce midi, je comprends tout de suite que ça recommence, rien qu’à voir comment elle me regarde. « Le gars de la treize » finit-elle par dire.

L’homme en costume-cravate se lance dans un discours. « Je n’ai pas de quoi vous payer. J’ai oublié mon porte-feuilles ». Enfin, j’imagine que c’est ce qu’il dit, parce que je n’entends plus rien. Les anecdotes de mes confrères me reviennent en boucle. Je peux tirer sur un homme sans même m’en rendre compte. La détonation et les cris me sortent de ma léthargie.

Ҫa y est.

Le coup de feu de midi m’a fait payer l’addition. Le corps ensanglanté n’a plus rien à dire. Je tombe à genoux entre les tables douze et treize.

Et j’ignore encore tout de ce qui vient après.