Chronique : « La Baie des Morts » (Azel Bury)

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Bienvenue dans « La Baie des Morts », lecteur intrépide, ou plutôt… bienvenue dans l’univers d’Azel Bury.

Et pour te plonger dans l’histoire, tu pourras compter sur un duo d’enquêteurs du paranormal qui pourrait tout d’abord nous rappeler les illustres agents Mulder et Scully. Sauf qu’il n’y a pas d’enquête du FBI ici, mais plutôt un reportage pour une émission de télévision un brin racoleuse.

Comme se plaisent à le rappeler nos deux sympathiques personnages principaux, Irma (la journaliste) et Adriel (le responsable de la logistique), la grande majorité des cas sur lesquels ils enquêtent sont bidons. La grande majorité… Mais qu’en est il des événements étranges qui s’accumulent à Cruden Bay en Ecosse ?

Un enfant harcelé par un fantôme, un étrange crash d’avion trente ans plus tôt… et bien d’autres (mauvaises) surprises qui attendent Irma et Adriel.

Le récit commence de façon assez légère et on se plaît à voyager avec les deux héros de l’histoire à la rencontre de personnages hauts en couleur dans une écosse dont le petit côté « carte postale » est tout à fait rafraîchissant. Et puis vient la douche froide pour nos héros ou plutôt la douche écossaise… Ce qui n’aurait pu être qu’une enquête triviale et folklorique de plus remue le passé et fait ressurgir d’effroyables secrets… Le mystère s’épaissit et la menace se fait plus présente…

L’écriture est simple et fluide, toute en efficacité, et se permet des touches d’humour bienvenues par endroits. Les chapitres, relativement courts, s’enchaînent très bien et changent systématiquement de points de vue, ce qui permet un attachement plus important aux personnalités différentes mais complémentaires d’Irma et d’Adriel.

Une fois l’enquête achevée, on quitte à regrets nos deux héros, tout en sachant qu’on peut les retrouver dans leur aventure suivante, « Onisha Song »…

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Chronique : « Codex Occultum Genesis » (Didier Fédou)

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Après mon article enthousiaste sur la nouvelle « Nicotine » de Didier Fédou, je poursuis mon rattrapage estival avec un retour sur «Codex Occultum Genesis» du même auteur.

Ce qu’il y a de remarquable avec les nouvelles de Didier Fédou, c’est que l’on a toujours plaisir à se laisser embarquer dans ses histoires qui, tout à tour, nous surprennent, nous font frémir, et bien souvent nous amusent, même si (surtout si, devrais-je dire !) l’humour est bien noir et la chute, toujours bien amenée, est brutale.

C’est donc encore le cas avec «Codex Occultum Genesis». On croit d’abord connaître l’histoire ou saisir l’influence. Un jeune homme, instruit mais un peu naïf, amené à rencontrer un personnage étrange reclus dans une demeure aussi impressionnante que sinistre. Nous voici plongés en pleine ambiance gothique et l’ombre de Bram Stoker plane… Sauf que ce n’est que le point de départ d’un récit fantastique original et reposant sur une idée, aussi folle que géniale, qu’il serait criminel de dévoiler dans ces lignes.

A défaut de parler de l’intrigue, il faut souligner, outre le style toujours impeccable de l’auteur, le degré de précision et de rigueur apporté à l’univers dans lequel se déroule l’histoire. On devine un sérieux travail de recherche (ou d’importantes connaissances préalables ?) accordant une grande crédibilité à ce qui aurait pu apparaître quelque peu farfelu autrement.

Une fois que vous aurez lu les premières lignes de ce texte, la curiosité vous fera tourner les pages à grande vitesse jusqu’à la conclusion jubilatoire, véritable signature de l’auteur.

Chronique « Les Orakles (tome II) Morgane Pinon

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Avec « Le Poignard d’Argent », tome II de la saga « Les Orakles » de Morgane Pinon, nous voici replongés dans un univers singulier dans lequel la magie et le réalisme d’un monde plus terre à terre entrent à nouveau en conflit.

Nous retrouvons nos héros là où nous les avions laissés, ou presque, puisque le temps a passé. Les péripéties avec lesquelles ils doivent se débattre (essentiellement une mission centrée sur la protection du poignard d’argent qui donne son nom à l’ouvrage, mais aussi leur parcours personnel) se suivent avec toujours autant de plaisir et de facilité. Action, amitié, amour, fantastique, surprises… Tous les ingrédients de la saga sont réunis !

Avec ce deuxième tome, l’auteure semble avoir gagné en confiance et peut donc avancer ses pions avec aisance.

En effet, la plume de Morgane n’a rien perdu de sa légèreté, bien au contraire, et les pages se tournent toutes seules jusqu’à un dénouement à la fois tout à fait satisfaisant, en oubliant pas de garder une porte ouverte pour la suite qui s’annonce prometteuse.

Cette saga, dans la veine de « Harry Potter » mais à l’identité bien française, est davantage destinée à un public jeune (à la recherche d’histoires de qualité), mais, quelque soit votre âge, si l’idée de vous immerger dans un univers de magie plein de fraicheur (malgré la noirceur qui guette), n’hésitez pas à découvrir le premier tome. Et si vous avez déjà lu et apprécié le premier tome, le deuxième ne pourra que vous plaire !

SORTIE DE MON NOUVEAU ROMAN !

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Ça y est ! J’ai la joie de vous annoncer que mon nouveau roman, « Les Peaux Mortes », est enfin disponible chez Amazon ! Il s’agit cette fois d’un thriller psychologique qui devrait plaire aux amateurs de suspense et d’enquêtes aux rebondissements multiples. Voici le lien vers le roman :
http://www.amazon.fr/dp/2955703109 (ou plus simplement tapez le titre dans la catégorie « livres » d’Amazon !)

Si vous décidez de vous plonger dans cette histoire, n’hésitez pas à laisser des commentaires sur Amazon. On ne le rappelle jamais assez mais, plus il y a de commentaires plus le livre est visible.

Dans tous les cas, je guette avec impatience les premières réactions… 🙂

Bonne lecture !

 

 

 

 

Chronique : « Le baptême du soleil » (Bastien Pantalé)

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De Bastien Pantalé, l’auteur de ces lignes n’avait lu jusqu’alors que L’éveil, un roman fantastique empreint de sensibilité dans lequel il était question, entre autres choses, d’enfants au potentiel surprenant menacés par des hommes peu scrupuleux.

De potentiel, il est encore fortement question dans Le baptême du soleil, premier tome d’une saga de science-fiction dépaysante. Le potentiel à faire le bien ou le mal d’individus, mais surtout le potentiel d’espèces à l’évolution incertaine. Car en tournant les pages de ce roman, le lecteur fera la rencontre de personnages hauts en couleurs issus de quatre mondes différents. L’un d’eux nous est bien familier et nous sert de point d’ancrage puisqu’il s’agit de la Terre. Quant aux trois autres, autant préserver la surprise de la découverte…

Comme dans L’éveil, le lecteur devra faire preuve de patience pour deviner où l’histoire l’emmène, mais la description précise des quatre mondes présentés par alternance s’accompagne de péripéties suffisamment prenantes pour que le rythme ne retombe jamais et que la curiosité l’emporte.

Et lorsque les fils de l’intrigue se rejoignent, l’aventure prend une tournure surprenante et captive le lecteur jusqu’aux dernières pages pleines de promesses pour le tome suivant…

Si l’histoire se lit avec plaisir, c’est aussi grâce au style à la fois élégant et sobre qui caractérisait déjà L’éveil.

Il faut également noter le travail de recherche, que l’on imagine conséquent, effectué par l’auteur. Comme dans son précédent ouvrage, on peut aisément jouer au jeu du « Et si c’était vrai… » tant le récit repose sur des bases solides et des explications scientifiques précises sans être difficiles à saisir pour autant.

Les plus cyniques auront peut-être à redire sur les valeurs exaltées par le roman (recherche de la sagesse, écologie, l’amour, etc), mais la sincérité et l’exigence de l’auteur finiront sans doute par rallier à sa cause les derniers récalcitrants.

Pour résumer, la saga entamée ici semble bien être partie pour s’imposer comme une grande fresque humaniste pour laquelle la science-fiction n’est presque qu’un prétexte…

MON NOUVEAU ROMAN…

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Allez, le moment est venu de communiquer un peu sur mon nouveau roman ! (dont je garde le titre secret encore un peu…) Car ça y est, la version brute est enfin achevée ! Le manuscrit fait actuellement 249 pages sur Open Office (107.392 mots précisément !) mais la « bête » est encore loin d’être présentable… Il me reste maintenant un long travail avant la présentation officielle : relecture / réécriture (passages à épurer, détails à ajouter, incohérences à traquer, problèmes divers à régler…), puis lecture par mes sympathiques « bêta lecteurs » volontaires, et nouveaux ajustements selon leur retour. Viendra ensuite la correction des erreurs / fautes de frappe, l’élaboration technique avec à nouveau Jérôme Lorin / Naatydesign pour l’illustration, les démarches administratives… et c’est parti. Ouf ! Tout ce que je peux dévoiler pour l’instant, c’est qu’il ne s’agira pas d’un récit fantastique contrairement à mon premier roman « Ce qui sort des tunnels », mais d’un pur thriller psychologique bien noir aux rebondissements multiples. Alors on en reparle en 2016, le temps que je peaufine la meilleure version possible de cette histoire à vous proposer… 🙂

Chronique : « L’ogre » (Didier Fédou)

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Amateurs d’enquêtes policières (ou « whodunit ») et de fantasy, vous pouvez vous réjouir car vous êtes invités à l’union heureuse de ces deux genres au coeur de cette nouvelle épatante qu’est « L’ogre » de Didier Fédou.

Pour cela, il vous faudra accepter de vous plonger en plein mystère et de coller aux basques (ou plutôt aux bottes) de Luderik Aghraddon, vieux capitaine de la Garde Royale de Darwenn et de son jeune acolyte, Karl Halvos, sergent des troupes régulières.

Notre duo, aussi haut en couleurs que complémentaire, est en route vers le petit village de Mavenk pour enquêter sur un meurtre atroce, alors que des disparitions inexpliquées se multiplient dans la campagne environnante.

Vous vous verrez propulser, sans préambule ni exposition envahissante, en plein milieu d’un monde fantastique où les elfes, gorthaurs et autres nains sont évoqués au passage comme des créatures avec lesquelles il est (presque) normal pour la paysannerie locale de cohabiter.

Outre le charme de se laisser promener sur ces terres fantastiques si bien décrites par la plume habile de Didier Fédou, le point fort de la nouvelle est bel et bien l’enquête en elle-même, rondement menée et ménageant de nombreuses surprises jusqu’à un dénouement tout à fait satisfaisant.

Bien qu’happés par le déroulement de cette enquête hors-normes, vous vous surprendrez probablement aussi à vous attacher aux personnages et à leur univers, si bien que vous en redemanderez une fois la lecture achevée. Ainsi on signerait bien pour d’autres aventures périlleuses au côté de Luderik et de Karl…