L’illustation d’un roman

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Quels sont les éléments déclencheurs qui nous poussent vers un livre ? Le genre sans aucun doute, même s’il faut se méfier des étiquettes. Le titre également (Qui n’a pas été interpellé en découvrant des titres comme J’irai cracher sur vos tombes,  Voyage au bout de la nuit  ou encore La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette  ?). Le nom de l’auteur bien sûr, s’il est connu. Mais il ne faut pas négliger l’illustration de la couverture. Sans doute ce qui tape à l’oeil en premier à égalité avec le titre.

Pour mon premier roman, Ce qui sort des tunnels, j’ai fait appel aux services de mon ami Jérôme Lorin de chez Naaty Design, et je tenais logiquement à rendre hommage à son travail à travers cet article.

Petite explication de la manière dont les choses se sont déroulées : J’ai écrit près des trois quarts de mon manuscrit lorsque je décide de parler à Jérôme de mon projet. Sans lui laisser lire quoi que ce soit pour l’instant, je lui donne quelques éléments pour le guider, à savoir le titre, le type d’histoire dont il va s’agir (un thriller fantastique) et le fait que j’aimerais que l’illustration soit dans l’esprit des célèbres affiches des films d’Alfred Hitchcock réalisées par le graphiste américain Saul Bass.

J’ai aussi une image en tête : Celle d’une silhouette humaine chancelante au sortir d’un tunnel.

A partir de ces éléments que je pensais un peu minces, le résultat a été étonnant. Les premières ébauches correspondaient tout à fait à ce que j’avais en tête. De plus, il y avait des idées sympas auxquelles je n’avais pas pensées (la calligraphie du titre, les contours d’un visage qui apparaissent dans l’ombre du tunnel, l’effet volontaire d’usure donnant un effet « pulp », etc)

Alors je ne peux que vous encourager à découvrir le travail varié et de qualité effectué chez Naaty Design, que vous ayez un projet particulier en tête ou en simple curieux!