Bilan de l’opération « promo » du mois de décembre pour « Les Peaux Mortes »

Par défaut

Lors du mois de novembre dernier, Amazon m’a contacté pour me proposer d’inclure mon roman « Les Peaux Mortes » dans leur sélection de thrillers du mois de décembre (composée en tout d’une vingtaine d’ouvrages seulement). La seule contrepartie demandée était d’accepter une baisse temporaire du prix pendant la période.

Le bilan de l’opération s’est avéré positif. Alors que les ventes du roman avaient baissé et étaient réduites depuis quelques temps, après un pic au moment de sa sortie en mai et sur la période estivale, la mise en avant du roman lui a donné un second souffle bienvenu : plus d’une centaine de commandes de la version e-book pendant le mois de décembre.

Ce qui me fait le plus plaisir, c’est de savoir que, grâce à cette opération, j’ai pu toucher un plus large public que j’espère avoir convaincu. Les quelques nouveaux commentaires glanés au passage sont d’ailleurs encourageants et me motivent encore plus pour le troisième roman dont l’écriture vient tout juste de commencer… A suivre donc !

Chronique : « Sublimation » (Bastien Pantalé)

Par défaut

Après nous avoir proposé « L’éveil », savant mélange de polar et de romance saupoudré de science-fiction, puis sa saga de science-fiction humaniste « Ascendance » (deux tomes déjà disponibles), Bastien Pantalé nous invite à plonger dans un pur thriller psychologique intitulé « Sublimation ».

Un pur thriller ? C’est en tout cas ce que l’on pourrait penser à priori, car tous les codes du genre sont maîtrisés dans cette intrigue aux faux airs d’un « Seven » à la française (référence dont il ne se cache pas d’ailleurs, puisqu’elle est évoquée dans le livre) L’auteur sait pourtant la rendre originale et surprenante jusqu’à un dénouement qui fera probablement réagir plus d’un lecteur !

Mais plutôt que de risquer de déflorer l’histoire, autant se référer à la quatrième de couverture :

« Bordeaux, place de la Bourse, une oeuvre d’art intrigue les passants. Le meurtre atroce qu’elle dissimule annonce une psychose sans précédent. Dans son atelier parisien, Damian Leisenberg subit les assauts de visions persistantes, des scènes macabres laissant présager le pire. Le controversé Capitaine Bonhoure se lance sur la piste d’un tueur en série pour le moins créatif, mais face à la complexité de l’enquête, ses dons de criminologue ne seront rien sans les avis éclairés du Lieutenant Torrès. Du port de la lune à Paris, le duo d’enquêteurs, impuissant, assiste au décompte des victimes »

On reconnaît tout de suite le style clair et élégant de l’auteur à un détail près : le rythme a changé. « L’éveil », malgré son suspense, avait un aspect volontairement contemplatif par endroits, lié à la nature même de son sujet et « Ascendance » prend le temps de développer différents mondes et personnages, mais ici, tout doit aller plus vite, car il y a un vrai sentiment d’urgence. Attention, Bastien Pantalé ne nous perd pas pour autant, car il gère parfaitement son récit que l’on devine longuement pensé et planifié, qu’il s’agisse des impressionnants détails techniques, descriptions de lieux et, plus intéressant encore, de la personnalité clairement dessinée de personnages réalistes que l’on éprouve un réel plaisir à suivre.

Au delà du frisson garanti par tout bon thriller, l’auteur développe en creux une réflexion sur la nature humaine, sur nos pulsions, notre possibilité à tendre vers le bien comme vers le mal, et la difficulté de se poser des limites… L’Art est bien sûr également au coeur du livre. Qu’est-ce que le beau et comment l’atteindre ? Et surtout à quel prix ?

« Les Peaux Mortes » en promo !

Par défaut

« Les Peaux Mortes » fait partie de la sélection d’e-books d’Amazon du mois de décembre. A cette occasion, vous pouvez bénéficiez d’une promotion limitée dans le temps (jusqu’au 02/01 seulement) : 1,49 euros ! A ce prix là, si vous n’avez pas encore lu mon dernier thriller, n’hésitez pas ! 😉Title

Chronique : « Surtensions » (Olivier Norek)

Par défaut

Amateurs de polars, si vous ne connaissez pas encore le Capitaine Coste, il est grand temps de faire connaissance et de l’accompagner dans son enquête (« ses enquêtes » devrait-on plutôt dire) dans le très bon Surtensions.

Surtensions… Un titre qui sonne comme une promesse qui sera largement exaucée. Celle d’un récit tendu qui mènera chacun des personnages, qu’il soit d’un côté ou l’autre de la justice et du « bien » (notion relative selon le point de vue de chacun d’entre eux) jusqu’à son point de rupture.

L’auteur, Olivier Norek, opte pour un prologue nous offrant un aperçu de la situation de Coste à la fin de toute cette histoire. Le capitaine, face à une psychologue, est épuisé et abattu. Les choses ont mal tourné : des pertes humaines dont un membre de son équipe…

Le récit, d’une grande richesse, nous livre différents « épisodes » très variés tels que la descente en enfer d’un homme brisé par le milieu carcéral, une « home invasion », un braquage d’un genre inédit, des règlements de compte… Ce kaléidoscope géant de la violence qui gangrène notre société est saisissant sans être gratuit.

En effet, l’auteur, lieutenant de police à la section enquêtes et recherches du SDPJ 93, ne se contente pas d’un simple état des lieux de la criminalité sur notre territoire. Tout ce qu’il retranscrit sert une fiction redoutable pour laquelle le réalisme n’est jamais sacrifié sur l’autel du suspense.

Il prend également un soin particulier à dépeindre ses personnages avec précision, puisant à volonté dans son grand nuancier de gris. Les représentants de la justice souffrent, déconnent, font des erreurs, s’égarent… Ceux qu’ils traquent ont leur propres valeurs et code de conduite, une famille à laquelle ils sont fidèles… et sont d’une grande dangerosité.

Le terme « coup de poing » sied à merveille à Surtensions. Certains passages sont très difficiles. Mais plus qu’une enquête ordinaire à la fin de laquelle on se réjouit de voir « les méchants » derrière les barreaux, vous garderez un goût amer de ce voyage en terre de violence tout en conservant le souvenir d’un récit édifiant peuplé d’hommes et de femmes au bord du gouffre.

Chronique : « Rêver » (Frank Thilliez)

Par défaut

Au détour d’un dialogue du dernier opus de Frank Thilliez, un personnage soumet une énigme (sans rapport avec l’intrigue principale) à ses interlocuteurs: une forêt a été entièrement décimée par un incendie. Au milieu de la forêt, le corps d’un homme en tenue de plongeur est retrouvé sans aucune trace de brûlure. Comment est-ce possible ?

Cette énigme pourrait facilement être perçue comme une métaphore du roman qui la contient. En effet, Rêver est une gigantesque énigme. Une énigme constituée de toute une série de plus petites énigmes, les unes imbriquées dans les autres façon poupées russes. Une énigme monstrueuse, peut-être trop grande pour être tout à fait honnête, comme si l’auteur était condamné à la surenchère. Toujours plus étonnant, toujours plus saisissant, les titres de ses ouvrages ne cachant pas son ambition de nous retourner la tête (Puzzle, Vertige…) sans oublier de nous faire frémir (La chambre des morts, Deuils de miel, Fractures, pour ne citer que quelques exemples)

Mais de quoi est-il question dans Rêver ? Abigaël, une psychologue narcoleptique, vient en aide à la police sur une affaire concernant l’enlèvement de quatre enfants. En plus des difficultés liées à sa maladie (Abigaël peut non seulement s’endormir à tout moment, mais elle perd de plus en plus la capacité à distinguer le rêve de la réalité), notre héroïne doit survivre après un drame personnel : la mort de son père et de sa fille dans un accident de voiture auquel elle a miraculeusement survécu. Nul besoin d’avoir lu beaucoup de thrillers pour se douter rapidement que tous les mystères sont liés…

Frank Thilliez est, à juste titre, considéré comme l’un des grands auteurs actuels de thrillers à la française. Son habileté à concevoir des intrigues machiavéliques n’a d’égal que la cruauté des « croquemitaines », monstres à visage humain et autres tueurs auxquels il confronte ses héros. Le lecteur prendra un malin plaisir à se frotter à cette énigme géante qu’est « Rêver », jusqu’à chercher ce fameux chapitre caché au prix d’une dernière réflexion !

Là où le bas blesse, c’est peut-être en ce qui concerne les personnages. Un thriller n’a pas la même saveur sans un attachement réel pour le ou les personnages principaux. L’adhésion au personnage d’Abigaël variera certainement selon les lecteurs, mais on pourra déplorer la façon dont est caractérisé le personnage. En effet, la psychologue est rarement définie autrement qu’à travers ses souffrances (liées à la perte de sa famille, à son enquête, à sa maladie…) Abigaël est une victime. Une victime qui lutte, certes, sinon il n’y aurait pas d’histoire, mais quelques nuances apportées à son personnage auraient été les bienvenues.

Si l’on se plonge dans cette intrigue, c’est donc avant tout pour avoir le fin mot de l’histoire, comme on prendrait plaisir à résoudre une équation aux multiples inconnues. Et quelle intrigue ! Thilliez pousse la vraisemblance dans ses derniers retranchements et un lecteur aguerri verra venir de loin certains rebondissements, mais le sac de noeuds vaut amplement le coup qu’on tire sur la ficelle…

SORTIE DE MON NOUVEAU ROMAN !

Par défaut

Ça y est ! J’ai la joie de vous annoncer que mon nouveau roman, « Les Peaux Mortes », est enfin disponible chez Amazon ! Il s’agit cette fois d’un thriller psychologique qui devrait plaire aux amateurs de suspense et d’enquêtes aux rebondissements multiples. Voici le lien vers le roman :
http://www.amazon.fr/dp/2955703109 (ou plus simplement tapez le titre dans la catégorie « livres » d’Amazon !)

Si vous décidez de vous plonger dans cette histoire, n’hésitez pas à laisser des commentaires sur Amazon. On ne le rappelle jamais assez mais, plus il y a de commentaires plus le livre est visible.

Dans tous les cas, je guette avec impatience les premières réactions… 🙂

Bonne lecture !

 

 

 

 

MON NOUVEAU ROMAN…

Par défaut

Allez, le moment est venu de communiquer un peu sur mon nouveau roman ! (dont je garde le titre secret encore un peu…) Car ça y est, la version brute est enfin achevée ! Le manuscrit fait actuellement 249 pages sur Open Office (107.392 mots précisément !) mais la « bête » est encore loin d’être présentable… Il me reste maintenant un long travail avant la présentation officielle : relecture / réécriture (passages à épurer, détails à ajouter, incohérences à traquer, problèmes divers à régler…), puis lecture par mes sympathiques « bêta lecteurs » volontaires, et nouveaux ajustements selon leur retour. Viendra ensuite la correction des erreurs / fautes de frappe, l’élaboration technique avec à nouveau Jérôme Lorin / Naatydesign pour l’illustration, les démarches administratives… et c’est parti. Ouf ! Tout ce que je peux dévoiler pour l’instant, c’est qu’il ne s’agira pas d’un récit fantastique contrairement à mon premier roman « Ce qui sort des tunnels », mais d’un pur thriller psychologique bien noir aux rebondissements multiples. Alors on en reparle en 2016, le temps que je peaufine la meilleure version possible de cette histoire à vous proposer… 🙂